Pas de fantômes dans TORMENTA. Mais des masques, plus effrayants encore.
TORMENTA n’est pas un roman d’horreur. Mais Halloween pose une bonne question, une de celles qu’on prend rarement le temps de se poser dans un polar :

Dans TORMENTA, les masques ne se portent pas sur le visage. Agatha en porte un : celle qui vend des pièces auto de luxe cash et sans questions cache une comptabilité bien plus sombre. Le système tout entier en porte un autre : des commanditaires en costume, jamais nommés, jamais vus en pleine lumière.
Même Iker Iturbide porte le sien. Une discipline sans faille, un calme inébranlable — le bouclier du titre. Un masque, lui aussi, contre tout ce qu’il refuse de laisser remonter à la surface. Sauf la nuit, quand il craque un peu.
Et puis il y a l’emblème du Kellan Brotherhood — un lutin qui ne fait sourire personne dans le roman.

Alors cette semaine, une seule question compte vraiment : quel masque vous intrigue le plus dans un polar — celui du criminel, ou celui du système qui le protège ?
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