La goutte froide. Ce n’est pas une simple averse, c’est une sentence céleste.

Un ciel de plomb qui s’ouvre d’un coup sur la région de Murcia — une colère
brute, un déluge vertical qui transforme en quelques minutes la poussière
des Ramblas en rivières de vase bouillonnantes.

C’est sous ce déluge que s’ouvre TORMENTA : Le bouclier. La force
insurmontable qui submerge les digues, déterre les vieux secrets, et lave
la mauvaise conscience du pays.

Une scène sombre avec un corps recouvert sur une surface d'eau stagnante, entourée de débris et de boue, sous un ciel nuageux.

C’est sous cette même gota fría qu’un cadavre anonyme refait surface dans TORMENTA : le bouclier, premier tome d’une saga noire ancrée dans la Méditerranée espagnole — entre novela negra et polar social.

D’autres mots de cet univers — la Huerta, Acho, le Bouclier — sont réunis dans le glossaire complet de l’univers TORMENTA.

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